Jusqu’à -6° en Mayenne, mais priorité aux migrants

Communiqué

Face à la crise des migrants, Emmanuelle Cosse, Secrétaire d’Etat au logement annonce que le gouvernement a créé 50 000 places supplémentaires. Dans le même temps, Manuel Valls débloque 613 millions d’euros pour financer l’accueil des migrants, dont majorité n’est pourtant pas éligible au droit d’asile. Thierry Velu, président du GSCF (Groupe Secours Catastrophe Français), se demande par quel miracle le gouvernement a pu trouver « 7 000 places pour les migrants en si peu de temps alors que des Français dorment toute l’année dehors ?». 323 sans-abris sont morts dans la rue en France en 2016, et le standard du 115 ne peut plus répondre à la moitié des appels qu’il reçoit.

La Mayenne n’est pas épargnée par la hausse de la pauvreté induite par la crise économique. D’après l’INSEE, la pauvreté  frappe plus de 12 % de la population de notre département. Et l’arrivée toujours plus massive de migrants supplémentaires ne fait qu’ajouter de la misère, à la misère.

 

Le groupe FN-RBM régional exige que les places d’hébergement, déjà existantes ou nouvellement créées, aillent d’abords aux François dans le besoin plutôt qu’aux migrants étrangers. Le rôle des pouvoirs publics n’est pas de jouer les mères Teresa d’opérette pour draguer l’électorat des banlieues, mais de remédier en priorité à la détresse de nos compatriotes les plus défavorisés.

 

Bruno de La Morinière

Conseiller régional du Front National

(Image : Le Monde)

 

Vous aimerez aussi...