Le projet immigration de Macron pour 2018

 Le projet immigration de Macron pour 2018

 

Stéphane Ravier, sénateur FN a l’avantage de disposer des vrais chiffres et des budgets. Il nous donne un éclairage différent de celui des médias officiels subventionnés. Ainsi, selon son appréciation, tout démontre qu’Emmanuel Macron est favorable à toujours plus d’immigration qu’elle soit clandestine ou non, et s’apprête à accueillir toujours plus de migrants qui, je le rappelle, sont tous des clandestins.

Les faits sont têtus. Le budget consacré à l’immigration / intégration pour 2018 qui, je le rappelle, est décidé par Emmanuel Macron lui-même est en augmentation de 28 %. Il s’élève à 1 milliard 300 millions. Or, seulement 82 millions d’euros sont consacrés à l’immigration irrégulière et 83 millions à peine pour les expulsions : c’est une baisse de trois millions. En revanche, l’aide médicale d’État, celle qui est exclusivement attribuée aux clandestins, passe de sept cents millions à un milliard d’euros.

Emmanuel Macron s’apprête donc à accueillir toujours plus de clandestins, et à favoriser toujours plus d’immigration.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, fait l’objet de nombreuses critiques de la part des officines de gauche et des braillards cosmopolites habituels. En tant que socialiste et immigrationniste, il n’est pas très habitué à jouer ce rôle-là. Néanmoins, c’est une stratégie destinée à faire croire que Macron veut lutter contre l’immigration. On fait beaucoup de bruit et beaucoup de fumée, mais en fait on poursuit dans la logique immigrationniste.

Gérard Collomb doit néanmoins présenter la réalité des mesures qu’il doit prendre, notamment le budget alloué aux réfugiés. Ces réfugiés touchent une allocation en attendant de savoir s’ils vont pouvoir bénéficier de l’asile : ATA (Allocation Temporaire d’Attente), pouvant être versée durant 12 mois durant laquelle l’intéressé n’a pas le droit de travailler et vit donc aux crochets des contribuables français.

Ce budget est de l’ordre de 318 millions d’euros. 80.000 demandeurs d’asile perçoivent cette subvention pour un montant de 300 à 350 euros par mois.

Nos agriculteurs aimeraient en percevoir autant. Peut-être que s’ils s’appelaient Mohamed ou Idriss, ils pourraient espérer quelque chose !

Jean-Michel CADENAS

Chargé de Mission FN 53

(Image : Levif.be)

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